Ecosystem : le choix de l’infrastructure Cloud pour moderniser SAP

Woman's hand plugging a wire into a white cloud.

Pour assurer la montée en charge et la modernisation des environnements SAP, l’éco-organisme a fait le pari du Cloud. Un projet de déménagement vers le cloud (Move2Cloud) et de mise à niveau confié à PASàPAS, qui prend également en charge le maintien en conditions opérationnelles de ces environnements. 

 

Réduire la dette technique tout en préparant l’avenir. Ce sont en somme les raisons qui ont poussé Ecosystem, éco-organisme chargé par les pouvoirs publics de la collecte et du recyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), des lampes et des petits extincteurs, à s’intéresser à la migration de ses environnements SAP sur le Cloud. Tournant depuis 2013 sur les progiciels du premier éditeur européen, Ecosystem avait certes renouvelé ses infrastructures et effectué une montée de version (en intégrant un Support Package de l’éditeur), mais ses applications n’en étaient pas moins « anciennes », comme le reconnaît Rémi Vanpeene, responsable ERP et intégration SAP chez Ecosystem. 

 

A ce constat qui appelait déjà une réflexion sur la modernisation de ces environnements s’ajoute l’évolution de l’éco-organisme, qui a fusionné au 1er janvier 2018 avec un homologue, Récylum. Si le rapprochement des systèmes comptables ne pose aucun souci particulier, il n’en va pas de même de l’intégration applicative. Notamment avec l’intégration programmée des processus de Récylum, aujourd’hui basés sur des applications maison, sur le système SAP d’Ecosystem. « Cette intégration applicative va se traduire par un accroissement de la charge et des volumes sur nos systèmes, relève Rémi Vanpeene. S’y ajoute la croissance importante de notre activité, autour de 5 à 6% de tonnage en plus par an, qui occasionne également un surcroit de sollicitations pour notre système d’information. » En termes d’accès à la base de données ou de volumes de transactions. Pour Ecosystem, ces perspectives allaient mettre à rude épreuve les anciennes architectures SAP couplées à la base de données MaxDB, choisie par l’éco-organisme avant la transformation vers la technologie In-memory de la base de données HANA. S’y ajoutaient deux autres facteurs plaidant en faveur d’une modernisation : des insuffisances en matière de temps de réponse -même si celles-ci n’étaient pas « critiques », selon Rémi Vanpeene – et l’arrivée à son terme du contrat d’infogérance et d’hébergement couvrant, notamment, les systèmes SAP. 

 

Le Cloud ? « On cherchait de la souplesse » 

Autant de facteurs qui poussent l’éco-organisme à se lancer dans un projet de modernisation. Qui, rapidement, s’oriente vers le Cloud. « D’abord, on cherchait de la souplesse, indique Allain Kistnen, le responsable système et sécurité d’Ecosystem. Aligner des machines 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 sur des environnements de pré-production ou de développement, c’est du gâchis en termes d’utilisation des ressources ! » En la matière, le Cloud fournit une solution tant pour optimiser l’emploi des ressources (en éteignant les environnements hors production durant la nuit) que pour adapter rapidement l’infrastructure au besoin, sans surdimensionner celle-ci dès la phase de lancement du projet. 

Pour Rémi Vanpeene, le choix du Cloud offre aussi un avantage contractuel important : la possibilité de séparer le contrat lié à la consommation des infrastructures de celui portant sur les services d’infogérance de ces environnements. Découplage proposé par l’offre d’infogérance de PASàPAS, qui est une garantie d’indépendance pour Ecosystem. « Contrairement à un contrat classique où on se retrouve pieds et poings liés avec un fournisseur unique », relève le responsable ERP et intégration SAP de l’éco-organisme. 

 

Migrer tel quel puis moderniser 

C’est d’ailleurs cette approche que préconise PASàPAS, le prestataire retenu par Ecosystem pour l’accompagner dans son projet de migration et le maintien en conditions opérationnelles de SAP. « Le fait que PASàPAS dispose à la fois de ressources sur la partie projet applicatif et sur la plateforme Cloud, associé à la séparation des contrats d’infrastructure et d’infogérance, nous a rassurés », note Rémi Vanpeene. Il faut dire que le prestataire est tout sauf un inconnu pour l’éco-organisme, la société ayant la charge de la maintenance applicative et de la gestion des licences SAP d’Ecosystem depuis 2013. 

Concrètement, le projet s’est déroulé en trois étapes. Menée à l’été dernier, la première consistait en une migration sur le Cloud (AWS en l’occurrence), sans modification applicative. C’est aussi au cours de cette phase que PASàPAS a pris la responsabilité de l’infogérance des environnements SAP d’Ecosystem. « La bascule, préparée en amont, s’est déroulée sur un week-end, raconte Allain Kistnen. Le lundi matin, nous avons retrouvé des systèmes fonctionnellement identiques à ceux que nous avions laissés le vendredi (quelques 60 serveurs représentant 25 à 30 systèmes SAP). » La seconde phase du projet, elle, concernait une montée de version BW, qui tournait déjà sur la base de données In-Memory de SAP (HANA), mais en version 1.0. « Nous avons basculé sur HANA 2.0 afin de disposer d’un socle cohérent sur l’ensemble du paysage applicatif », reprend Allain Kistnen. Enfin, le troisième volet du programme de modernisation s’est concentré sur la montée de version de SAP (vers ECC6 EHP8) et sur le passage de ces environnements sur HANA 2.0. Achevée en décembre dernier, c’est évidemment la phase la plus lourde, tant pour la DSI que pour les utilisateurs métiers. Notamment en raison des tests de non-régression. 

 

« Les promesses du Cloud sont au rendez-vous » 

Une tâche chronophage, surtout que les environnements SAP d’Ecosystem renferment un grand nombre de développements spécifiques, nécessaires pour prendre en compte les particularités de son activité ou encore la connexion directe de milliers de partenaires aux systèmes SAP, via le portail de l’éco-organisme. Comme le note Rémi Vanpeene, les outils fournis par le premier éditeur européen permettent, en la matière, de repérer 80% des points bloquants : « malgré tout, retester tous les processus est toujours fastidieux, surtout parce que cette opération vient se greffer au planning déjà bien rempli des opérationnels. Mais, grâce aux promesses du projet en matière de pérennité technologique et d’amélioration des temps de réponse, nous avons bénéficié d’une bonne mobilisation des utilisateurs. » 

Finalement, les deux responsables dressent un bilan très positif du projet. La migration des quelques 30 To de données s’est déroulée selon le plan prévu, sans avoir à tirer une ligne réseau dédiée vers AWS, même au plus fort du projet (alors que le nombre d’instances était alors 3 à 4 fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui). « Au niveau technique, les promesses du Cloud sont au rendez-vous, dit Allain Kistnen. Gérer un pic d’activité se traduit par un simple arrêt/relance des environnements concernés, pour basculer sur des machines plus puissantes. » Ecosystem apprécie également l’accès au monitoring en temps réel qu’offre PASàPAS, permettant de suivre chaque incident, chaque action des admins, etc.  

Et l’éco-organisme reste à l’affût des nouveaux services proposés sur le Cloud, afin d’optimiser ses environnements, grâce aux conseils de son prestataire. « C’est un nouveau métier pour nos administrateurs », reconnaît Allain Kistnen. Des compétences qu’Ecosystem entend bien approfondir et pérenniser, car l’éco-organisme envisage de consolider l’ensemble de ses systèmes – y compris ceux n’ayant aucun lien avec SAP – sur le Cloud. Ou plutôt sur les Cloud, la société ayant pour stratégie de diversifier les fournisseurs auxquels elle fait appel.

 

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