La plateforme Cloud de SAP, levier pour l’Entreprise Intelligente

Cloud computing concept

Devenir plus efficace et accélérer la prise de décision : ce graal des entreprises est désormais à la portée de toutes. Jeroen Bent, co-président du distributeur à valeur ajoutée PASàPAS-KPF, nous explique comment SAP Cloud Platform et les autres solutions de cloud de SAP permettent de concrétiser cette promesse.

Par Jeroen Bent, co-président PASàPAS-KPF

Rendre les organisations plus intelligentes est une promesse depuis toujours. Pour une entreprise, cela signifie deux choses : prendre de meilleures décisions et être plus efficace. Afin d’améliorer sa prise de décisions, l’entreprise a besoin de collecter davantage de données pertinentes. Il lui faut également des outils plus performants pour les analyser. L’efficacité consiste quant à elle à en faire moins, grâce à l’automatisation, mais aussi à faire mieux, en se concentrant sur des tâches à plus haute valeur ajoutée.

Il y a encore peu de temps, la démarche projet classique commençait par la définition des besoins. Ensuite, l’entreprise choisissait une solution et la configurait en se basant sur les meilleures pratiques. Cette approche présente un défaut majeur : les phases de définition des besoins et de configuration prennent du temps. Sans compter que les besoins sont susceptibles d’évoluer en cours de route. Dans le monde actuel, où l’agilité est primordiale, ce rapport au temps n’est plus adapté.

 

Des « next practices » pour gagner du temps

Aujourd’hui, la démarche que nous préconisons rejoint celle qu’évoque Gérald Karsenti, Directeur Général de SAP France : pour faire la différence, il ne s’agit plus de mettre en œuvre des « best practices », mais de se doter d’aptitudes clefs, les « next practices ». Parmi celles-ci, la capacité à aller vite. Pour cela, il faut s’appuyer autant que possible sur des solutions existantes. En partant de ce qui existe, et en regardant ce qui peut lui convenir, une entreprise peut ainsi gagner deux à trois fois plus de temps par rapport à l’approche classique. Un projet qui demandait un an peut maintenant se faire en quelques semaines.

Pour cela, l’entreprise doit identifier, parmi ses processus, ceux pour lesquels les pratiques standards du marché conviennent (prise de commandes, recrutement…), ceux pour lesquels elle peut configurer une solution existante, et enfin ceux qui font intervenir un savoir-faire unique. Sur ces derniers, un développement spécifique a du sens.

 

L’orchestration d’un système d’information

Offrant une présence mondiale, SAP regroupe des dizaines de milliers de développeurs travaillant sur ses solutions, et mène par ailleurs une politique d’acquisitions ciblées. De fait, l’éditeur a les moyens de répondre à cette promesse d’intelligence. Plusieurs possibilités s’offrent aux entreprises qui souhaitent mettre en œuvre les « next practices » décrites précédemment. Par où commencer ? A mon sens, le premier pas pour devenir une Entreprise Intelligente est d’amener une grande partie de son infrastructure vers le cloud. De la même façon qu’investir dans un processus déjà standard n’a pas de sens, investir dans une infrastructure complète non plus, tant au regard de la sécurité que des performances.

Pour leurs processus standard, les entreprises ont tout intérêt à s’orienter vers des solutions SAP sur le cloud public : elles peuvent ainsi bénéficier des mises à jour de l’éditeur sans délai. Quand cela se justifie, elles peuvent également effectuer quelques développements spécifiques dans leur ERP, qu’il s’agisse d’ECC ou de S/4. Enfin, une plateforme comme SCP est idéale pour accueillir des processus qui représentent une vraie valeur, nécessitant de fait un développement spécifique. Elle accélère en effet le développement, en facilitant l’intégration de technologies innovantes.

Trois types d’environnements peuvent donc être amenés à cohabiter. L’orchestration des processus à travers ces différents systèmes d’information est un enjeu majeur, de même que l’orchestration des évolutions de ces différents environnements. Le rôle du distributeur à valeur ajoutée, comme PASàPAS-KPF, est notamment de veiller à ce que cette double orchestration se fasse de manière harmonieuse.

 

Garantir l’évolutivité

Le distributeur à valeur ajoutée accompagne également les entreprises dans le choix et la mise en œuvre de solutions innovantes. Les entreprises ont besoin de trouver des solutions adaptées à leurs enjeux, à leurs métiers, à leur environnement : grâce à son expertise des différentes offres, le distributeur les aide à contextualiser leur choix. Il fait également en sorte qu’elles soient toujours au meilleur niveau technique, afin de pouvoir mettre en œuvre les évolutions à tout moment : il n’est plus acceptable qu’un client ne puisse pas profiter d’une évolution, car il ne dispose pas de la bonne version : c’est notre rôle de leur garantir cette évolutivité. Une PME, une ETI, parfois même une grande entreprise n’ont aucune chance de réunir en interne l’ensemble des compétences requises. Ce n’est d’ailleurs pas leur métier.

Dernier point, la migration vers S/4 HANA, la dernière génération de progiciels de SAP, est nécessaire dès lors qu’une entreprise envisage d’accroître l’usage de la donnée. Même si l’éditeur a donné une visibilité exceptionnelle sur ECC (jusqu’en 2025), un fait rare dans l’industrie informatique, les clients devront faire évoluer leurs solutions pour que leur choix de SAP prenne tout son sens. Pour exploiter les données de l’IoT (Internet of Things), pour intégrer des données externes, il faut une base comme HANA. Pour exploiter ces données dans des analyses et des simulations performantes, disposer d’outils comme BusinessObjects BI ou SAC (SAP Analytics Cloud) donne un avantage décisif.

 

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