SAP, innovation et Cloud : les clefs pour développer des applications spécifiques à vos enjeux métiers

Developing mobile application

Automatisation des processus, développement d’applications mobiles, refonte des processus. L’innovation dans les environnements SAP permet d’envisager d’importants gains de productivité et réductions des coûts. Avec son PaaS, l’éditeur a choisi de s’appuyer sur la flexibilité du Cloud pour favoriser l’innovation. Même si celle-ci peut, ensuite, se déployer sur tout type de plateformes et d’applications.

 

Mikaël Thépault, consultant SAP chez PASàPAS

L’innovation s’est invitée dans l’agenda des décideurs en entreprise. Et elle s’inscrit même tout en haut de leur liste de priorités. La crise du Covid, qui a bouleversé les habitudes des consommateurs et les pratiques des organisations, mais aussi la percée de certaines start-ups sur des marchés plutôt traditionnels y sont pour beaucoup. « Pour se démarquer face à la concurrence, innover n’est plus une option. C’est également un levier essentiel pour améliorer la productivité et réduire les coûts », analyse Mikaël Thépault, consultant SAP chez PASàPAS. D’autant que la technologie, en particulier le Cloud, facilite largement le lancement de projets innovants. Avec une souscription à un service Cloud, en quelques heures et après quelques travaux de paramétrage, un prototype peut être mis sur pied et testé auprès de premiers utilisateurs ou clients. « Et ces mêmes outils peuvent être mis à profit par de nouveaux acteurs pour menacer les positions établies sur un marché », souligne le consultant.

 

 

Ce virage vers un accès simplifié à la technologie a été pris de façon volontariste par SAP. Un acteur historique des ERP – la société est le plus grand éditeur européen depuis des années – qui fait désormais du Cloud le mode de distribution privilégié de ses logiciels. Comme en témoigne le lancement de RISE with SAP, qui propose aux entreprises l’accès en mode SaaS à la dernière génération de progiciels de l’éditeur, S/4HANA. Un modèle où la gestion des environnements techniques, la sécurité et le monitoring sont pris en charge par l’éditeur lui-même. Et, pour l’innovation, SAP propose un outil complémentaire, un PaaS appelé Business Technology Platform (BTP). « C’est au sein de cet outil qu’une organisation peut développer des processus spécifiques, intégrés nativement à son ERP et exploitant des technologies modernes proposées sous forme de services, comme l’OCR (reconnaissance optique de caractères), l’IA, la RPA (Robotic process automation) ou les chatbots », reprend Mikaël Thépault.

 

Mobilité : éviter les ressaisies, fiabiliser l’information

Des outils que les DSI peuvent mettre à profit pour améliorer drastiquement la productivité des utilisateurs et réduire les coûts. Ainsi de la mobilité, l’interface Fiori proposée par SAP permettant désormais de travailler sur le progiciel – ou sur un développement intégré à celui-ci – depuis une tablette ou un smartphone. Pour bon nombre d’entreprises, il s’agit là d’une opportunité de refonte de leurs processus de gestion des stocks ou de maintenance, en mettant entre les mains de l’opérateur ou du technicien une application lui permettant, directement dans l’entrepôt, devant l’équipement ou en déplacement, de renseigner les opérations qu’il effectue. Les bénéfices ? Plus besoin de ressaisir les données après la tournée, ce qui concourt à une fiabilisation des informations présentes dans l’ERP.

Ce sont ces ressorts que PASàPAS a exploités chez plusieurs de ses clients. En particulier, chez le producteur et fournisseur néo-calédonien d’électricité Enercal, qui a déployé deux solutions de mobilité : l’une pour l’activité de ses techniciens sur le terrain (relevés des index des compteurs, gestion des petites interventions, inspections des pylônes, devis de branchement) et l’autre pour la gestion de ses stocks en entrepôt. « Ces app ont reçu un très bon accueil des utilisateurs, qui évitent ainsi les doubles saisies », précise le consultant. La logique est similaire chez un industriel du verre (maintenance des machines de production, avec des QR Code apposés directement sur les équipements pour déclencher le processus ou chez le fabricant de toiles techniques (saisie de défauts sur la chaîne de fabrication). Chez ecosystem (l’éco-organisme gérant le recyclage des équipements électriques et électroniques), ce sont les chauffeurs de camions qui sont ciblés par l’application mobile développée par PASàPAS. Objectif : leur fournir un listing des opérations à réaliser et un outil de gestion de tournées, fonctionnant également offline. « Cette app se synchronise directement avec le CRM de l’entreprise, qui fonctionne pourtant sur une ancienne plateforme SAP, précise Mikaël Thépault. Car BTP n’est pas limité à S/4HANA, à l’exception des solutions prépackagées que propose l’éditeur. »

 

RPA et chatbots : accroître la productivité

En matière de RPA, si la logique est toute autre, les gains de productivité sont une fois encore la cible n°1 des projets. La technologie vise, en effet, à automatiser les tâches répétitives des utilisateurs. Par exemple, la sélection de tel rapport d’analyse, l’application de tels filtres, puis l’export des données. Un enchaînement d’actions, dans SAP ou dans tout autre logiciel, qui peut être simulé par un robot logiciel et automatisé, afin de faire gagner du temps aux utilisateurs. Dans le cas présent, l’automatisation permettra à ces derniers de se concentrer sur l’analyse des données proprement dite, plutôt que sur les tâches techniques leur donnant accès à l’information. Une approche automatisée qu’on retrouve dans les chatbots, qui renouvellent les interfaces mises à disposition des clients, mais aussi des utilisateurs internes. « Par exemple, avec ces outils, un utilisateur peut, sur la base d’un ensemble de questions, créer une commande, illustre Mikaël Thépault. Ce qui suppose un travail de modélisation et de développement, car il faut exposer les services – SAP ou non SAP – qui seront appelés par l’interface. » Notons que l’éditeur allemand simplifie cette tâche via des questions type et des suggestions qui accélèrent le développement des interfaces conversationnelles.

Cette approche visant à faciliter le déploiement de l’innovation avec des modèles prêts à l’emploi que les entreprises peuvent adapter est poussée à son paroxysme avec les workflow, SAP livrant pas moins de 79 flux préparamétrés, en se basant sur les besoins les plus courants de ses clients. « On retrouve cette même idée force de l’éditeur : simplifier l’innovation autour de ses plateformes et donner un maximum d’autonomie aux métiers dans la mise en œuvre de nouveaux services. » On parle ici de logiques Low code, No code permettant aux utilisateurs métiers de s’impliquer davantage dans les tâches de conception et de développement. Via cette utilisation de modèles prêts à l’emploi et via leur adaptation au travers d’outils graphiques.

 

Visualiser les échanges entre SAP et toute autre application

Ces mécanismes de refonte des processus existant ou de développement de nouveaux processus permettent d’inscrire les organisations dans une démarche d’innovations incrémentales. Comme a pu le faire un client, fabricant de portails et de clôtures qui, avec l’aide de PASàPAS, a développé un portail (une application Fiori dans le Cloud) pour mettre fin à une difficulté logistique récurrente dans son activité : la disponibilité des quais de chargement dans ses entrepôts. Grâce à la solution, les chauffeurs peuvent réserver un quai à l’avance, ces données étant directement intégrées dans SAP pour optimiser les activités logistiques, notamment la préparation des chargements.

Si SAP simplifie l’accès des métiers à certaines tâches de développement, il n’en néglige pas pour autant la modernisation des outils destinés aux développeurs professionnels. En mode PaaS, l’éditeur propose ainsi un outil (Integration Suite) dédié à l’intégration des applications et processus. « Integration Suite offre une vue d’ensemble de l’architecture et des échanges de données entre SAP et toute autre application, qu’elle soit dans le Cloud ou sur site », détaille le consultant de PASàPAS. S’y ajoute une série d’API vers des applications populaires, comme Salesforce ou Slack, permettant de créer des processus se déployant sur de multiples plateformes techniques, dans une logique uniforme. Car l’innovation passe aussi par la capacité à rompre les silos de données traditionnels, qui freinent la digitalisation des entreprises.

 

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