SAP : Parrot s’envole sans effort dans le Cloud

Parrot SAP

Pour remplacer les serveurs vieillissants supportant ses environnements SAP, le fabricant français de drones Parrot se tourne vers le Cloud public. La migration à l’identique, menée par PASàPAS-KPF, évite toute montée de version ou impact sur les utilisateurs. Tout en amenant des économies significatives.

Le Cloud pour ne plus se poser la question des infrastructures sous-jacentes. C’est en somme ce qui a poussé le concepteur français de drones Parrot à transférer ses environnements SAP dans le nuage. « Nos activités de R&D en France, en Suisse et en Chine exploitent SAP depuis une dizaine d’années. Mais la plateforme matérielle supportant ces environnements applicatifs était vieillissante », raconte le DSI, François Bosoni. Les serveurs de 10 ans d’âge menaçaient tout simplement de tomber en panne.

« Or, acheter des serveurs de remplacement se traduisait par un investissement colossal. La solution de la virtualisation s’est rapidement imposée d’elle-même », raconte le responsable. Déjà utilisateur d’AWS pour d’autres applications, Parrot choisit de se tourner une fois de plus vers le géant du Cloud, d’autant plus naturellement que cette plateforme est, à ce jour, la plus avancée dans le support des environnements SAP. Une façon, également, de bénéficier de la souplesse des environnements Cloud, par exemple si le besoin de réduire la puissance mise en œuvre ou de répliquer les environnements applicatifs se fait sentir. Des sujets scrutés avec soin par Parrot, la société étant en permanente réinvention d’elle-même.

 

Cloud : « un nouveau porte-conteneurs, qui se répare tout seul »

En complément du choix d’AWS, Parrot se rapproche de PASàPAS-KPF pour l’accompagnement du projet et l’infogérance de la solution sur le Cloud. « Suite à la consultation du marché relative à l’obsolescence de notre plateforme matérielle, nous recevions beaucoup de propositions sans réelle valeur ajoutée, observe le DSI. Là où PASàPAS-KPF apportait une expertise spécifique dans chacun des domaines clefs : exploitation d’AWS, connaissance des environnements applicatifs, optimisation des serveurs et accompagnement du projet. »

Surtout, la DSI de Parrot trouve là une solution lui permettant de migrer ses environnements applicatifs SAP à l’identique, sans montée de versions. « On parle en réalité d’un déménagement virtuel. C’est comme si nous étions sur un bateau en train de couler et que nous avions posé les conteneurs qu’il transporte sur un nouveau navire ; ce dernier possédant en plus la faculté de se réparer seul », illustre François Bosoni. Le DSI voit dans cette approche une réponse particulièrement adaptée aux problématiques d’obsolescence matérielle. En particulier pour les PME qui peuvent ainsi éviter les coûts liés à la réinstallation des applications sur de nouveaux environnements. « Le seul impact possible de cette migration à l’identique dans le Cloud concerne l’aspect réseau : ce sont d’ailleurs des problématiques de bande passante qui sont à l’origine des seuls légers imprévus sur ce projet », reprend le DSI.
Zéro impact sur les utilisateurs, zéro incident.

D’une durée de 6 semaines, la migration a démarré par la création d’instances sur AWS, puis par la synchronisation de 4 To de données entre les environnements de production et leurs clones sur le Cloud. Un palier qui a permis de mener une première vague de tests. Avant une nouvelle synchronisation de données, précédant la mise en production des environnements Cloud. « Au final, la transition a été transparente pour nos utilisateurs. Et, avec cette approche, on peut tester les nouveaux environnements autant qu’on le souhaite, raconte Davy Uk, chef de projet migration SAP de Parrot. Le basculement de nos serveurs infogérés vers le Cloud se résume ensuite à un aiguillage réseau et à une dernière synchronisation de données. » Avec un arrêt de la production limité à un week-end, étendu au vendredi après-midi et au lundi matin. « Nos quelque 300 utilisateurs ont retrouvé leurs environnements applicatifs, sans modification. Et nous n’avons connu aucun incident d’exploitation après la mise en production de SAP dans le Cloud », se réjouit François Bosoni.

Au final, l’opération a permis de diviser presque par quatre la taille de l’infrastructure de production par rapport aux standards techniques des environnements non virtualisés, selon les calculs de Davy Uk. Tout en gagnant en moyenne 10% en performances sur les transactions. Et même bien plus sur quelques opérations : « certaines sauvegardes, qui duraient jusqu’à 14 heures auparavant, ont été ramenées à 1 h 30 », illustre le chef de projet.

Coûts d’exploitation divisés par plus de deux

Et il faut y ajouter les économies en exploitation. Sur le réseau d’abord ; le passage au Cloud ayant permis à Parrot de se passer d’une liaison dédiée très coûteuse, reliant auparavant ses utilisateurs chinois au datacenter de l’infogérant exploitant les environnements SAP avant leur migration. Par ailleurs, le spécialiste des drones a profité de l’opération de migration pour optimiser les volumes de données utilisées. Avec un gain de 30% sur ce terrain. « Les répercussions sur les coûts ont été immédiates », dit Davy Uk.

Au total, la société affirme avoir divisé par un peu plus de deux ses coûts d’exploitation, en actionnant ce levier de l’optimisation du volume de données et en tirant sur quelques autres ficelles (comme l’extinction des instances durant la nuit). « Ma facture AWS globale n’a, in fine, pas tellement augmenté par rapport à celle que je recevais avant la migration des environnements SAP, résume François Bosoni. Et nous avons mis en service une solution simple, répondant précisément à nos besoins, et non pas un pis-aller comme c’est trop souvent le cas en informatique. »

 

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