Lumière sur notre charte Human First

Lumière sur notre Charte Human First

#HumanFirst. Plus que jamais cette signature est au cœur de l’ADN de PASàPAS. Certifiée Great Place to Work cette année encore, l’entreprise suit ce cap en toutes circonstances, pour traverser les crises, comme pour envisager les projets d’avenir. Jesus Berecibar, fondateur de PASàPAS, nous explique comment le refrain « l’homme au centre de tout » l’a guidé dans ses choix pour le développement de l’entreprise et plus récemment dans la décision de se rapprocher de Talan.

 

Jesus Berecibar, fondateur de PASàPAS

Comment se porte actuellement PASàPAS ? Comment l’entreprise sort-elle de l’épisode COVID ?

L’épisode Covid est globalement derrière nous (en tout cas…les 1ères vagues) et nous sommes heureux aujourd’hui de voir que PASàPAS se porte bien ! Nous avons vu le marché repartir à partir du printemps dernier, au moment de l’arrivée du vaccin qui a permis à nos clients de reprendre confiance et de relancer leurs projets.

Nous nous en sommes sortis grâce au soutien du gouvernement, mais également parce que PASàPAS accordait déjà une grande part au télétravail et fonctionnait à la confiance. Les principes du travail à distance étaient bien ancrés chez nous, ce qui a permis au système de continuer d’avancer le plus sereinement possible.

 

Humainement, cette crise nous a encore plus soudé. Nous avons travaillé dans un esprit de solidarité entre nous et avec nos clients.  Cela a été aussi un moment de vérité. A plusieurs reprises, nous avons parlé en toute transparence à nos collaborateurs, car ils ont le droit de tout savoir : vers où nous allons, comment les métiers évoluent, ce qu’ils doivent faire pour rester en marche… Ces discours de vérité ont été appréciés.

Quelques mois après le démarrage de la pandémie, nous avons lancé une enquête interne pour mesurer le moral des troupes et vérifier que chacun ait accès à l’information, nous avons vu que les collaborateurs étaient 97% à penser que PASàPAS communiquait clairement sur les actions mises en œuvre pour faire vive l’entreprise.

 

Justement, parlons de vos projets d’avenir et de votre vision du futur… PASàPAS a annoncé en mai dernier son rapprochement avec Talan. Pourquoi avez-vous fait le choix de vous adosser à un cabinet plus gros ?

Rejoindre le groupe Talan représente pour PASàPAS une opportunité pour atteindre les objectifs que l’entreprise s’est fixés à horizon 2025. Depuis plus de 15 ans, Talan conseille les entreprises et met en œuvre leurs projets de transformation en France et à l’international. Talan est un groupe français, présent sur cinq continents, il réalise un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros en 2020 et compte plus de 3500 consultants. L’adossement de PASàPAS au groupe Talan va permettre à PASàPAS d’accélérer son développement en France comme à l’international en gardant sa marque et de créer des synergies avec les 3500 collaborateurs que comptera le groupe Talan fin 2021. Grâce à ce rapprochement, PASàPAS va pouvoir accélérer son ascension vers le K9, le K9 étant le projet d’entreprise à 2025 que nous avons co-construit avec les collaborateurs.

Grâce aux implantations géographiques complémentaires, le groupe Talan renforcera quant à lui son maillage territorial et devient l’un des leaders de l’accompagnement SAP. Dans ce rapprochement, il y a une histoire de rencontres, la rencontre de deux visions similaires : Talan comme PASàPAS porte dans son ADN la volonté de mettre l’humain au centre de ses priorités. Nous rejoignons donc Talan avec la certitude de pouvoir poursuivre notre engagement de qualité de service auprès de nos clients et de maintenir une position d’acteur majeur sur le marché SAP. Cette opération représente une belle opportunité pour nos clients, comme pour nos collaborateurs.

 

Comment allez vous mener votre route jusqu’au K9 avec Talan ? Quelles opportunités ce rapprochement va apporter en termes de croissance, de business, de mobilité …?

Nous avons choisi de nous rapprocher de Talan justement parce que cela nous donne des moyens supplémentaires pour atteindre notre K9. Talan nous offre un cordage plus assuré, une route mieux tracée…

Concrètement, nous continuons notre route vers le K9 avec l’appui de Talan en plus. Nous restons libres de nos décisions pour la croissance de PASàPAS, tout en offrant des opportunités nouvelles à nos collaborateurs en termes de carrière, de mobilité, de formation…  Que du plus.

 

Une telle opération laisse habituellement envisager des modifications d’organisation importantes. A quels changements les collaborateurs de PASàPAS doivent-ils s’attendre ? 

Depuis l’annonce du rapprochement, rien n’a changé ; il n’y a pas de fusion de services envisagée. Nous continuons à travailler comme auparavant.

Nous créons des synergies avec Talan quand cela est nécessaire, par exemple dans l’approche de certaines typologies de clients.

Et il n’est pas prévu que cela change, si ce n’est en mieux ! Du moins, tant que nous ferons nos chiffres et que les équipes montreront la même implication dans leur travail.

Notre complémentarité avec Talan du point de vue du business garantit notre autonomie et notre indépendance. Je dis bien « indépendance » car nous gardons la main sur toutes nos prises de décisions.

 

Talan a récemment communiqué sur sa raison d’être et met en avant une certaine vision humaniste du métier. Les valeurs de Talan – proches de celles de PASàPAS – ont-elles été un critère important dans votre décision ?

Nous n’aurions pas pris cette décision sans ce sentiment de partager la même vision autour des valeurs humaines dans l’entreprise.

Nous l’exprimons chacun à notre façon.  Talan a écrit sa raison d’être qui est la suivante : « Nous croyons que seule une pratique humaniste de la technologie fera du nouvel âge numérique une ère de progrès pour tous. ». Chez PASàPAS, nous avons formalisé une charte autour de 5 engagements. Cette charte nous engage : vis-à-vis de nos collaborateurs, vis-à-vis de nos clients, vis-à-vis de ceux qui souhaiteraient nous rejoindre. Dans cette charte nous nous engageons à Associer et Partager, Intégrer et Accompagner, Respecter et Responsabiliser, Remercier et créer la cohésion, Donner du sens et montrer l’exemple. C’est ce qui guide nos décisions au quotidien.

J’ai en tête ce que dit Claude Huriet, ancien sénateur et ancien président de l’institut Curie à Paris : « l’humanité doit systématiquement l’emporter sur l’ivresse du progrès et de la technologie. »  Cette phrase signifie pour moi que pas un projet et pas un contrat ne peut justifier qu’on sacrifie quelqu’un humainement.

Talan véhicule une idée assez similaire, à savoir que « l’informatique doit être au service de l’humain », avec l’ambition de promouvoir des valeurs humanistes fortes.

 

Le fait de rejoindre un groupe plus important va-t-il remettre en question votre positionnement Human First ? Comment faire en sorte que cela reste quoi qu’il arrive le fil rouge de PASàPAS dans sa relation avec ses clients et collaborateurs ?

Il n’y a pas de raison que cela change. Human First est dans l’ADN de PASàPAS.

Depuis toujours, notre objectif chez PASàPAS a été de prendre soin des autres. Soin de nos collaborateurs, de nos clients, de la société… Par des petits gestes du quotidien ou par des plus grandes actions. Plus que des mots, nous agissons.

Nous avons reçu cette année encore la certification « Great place to Work ». Nous sommes fiers de savoir que 85% de nos collaborateurs pensent que PASàPAS est une entreprise où il fait bon travailler. Cela nous rassure dans le fait que le rapprochement avec Talan n’a pas modifié notre approche du « Human First ».

 

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